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Courir pour manger ou manger pour courir ? 

Un trouble alimentaire ne se résume pas à ce qu’il y a dans une assiette. Je le sais parce que cela fait maintenant 20 ans que je vis avec l’anorexie.

Il y a deux ans, je marchais et courais jusqu’à 40 kilomètres par jour. Tous les jours. Même épuisée, même en sachant que je me faisais du mal, je n’arrivais pas à m’arrêter.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il suffisait d’être assez forte pour reprendre le contrôle. Avec le temps, j’ai compris une chose essentielle : on ne s’en sort pas seule.

Les experts du Douglas m’ont permis de croire qu’il existe des solutions et de garder espoir.

« J’accepte que ce trouble fasse partie de ma vie et j’essaie plutôt d’utiliser cette réalité pour continuer d’aller de l’avant. C’est ça qui est le plus important. »  

– Florence 

Pendant longtemps, les troubles alimentaires ont été mal compris.

Encore aujourd’hui, plusieurs personnes hésitent à demander de l’aide parce qu’elles ont l’impression de ne pas être « assez malades » ou parce qu’elles craignent d’être jugées.

Au Douglas, la Dre Linda Booij est à la tête du Continuum des troubles de l’alimentation, le seul programme spécialisé à grande échelle au Québec offrant des soins spécialisés aux adolescents et aux adultes vivant avec un trouble alimentaire. Grâce à la recherche, son équipe contribue à mieux comprendre ces maladies, à faire tomber les préjugés et à améliorer les traitements.

On croyait qu’il fallait être très maigre pour souffrir d’un trouble alimentaire. Aujourd’hui, nous savons que ce n’est pas le cas.

Une personne peut vivre une détresse profonde, se restreindre sévèrement ou avoir une peur intense de prendre du poids tout en ayant un poids considéré comme « normal ». Pourtant, sa souffrance est tout aussi réelle. C’est notamment ce que les recherches de la Dre Linda Booij contribuent à démontrer.  

On croyait que c’était une question de volonté. Aujourd’hui, nous savons qu’il s’agit d’une maladie mentale complexe.

Comme le raconte Florence, il est possible de savoir que l’on se fait du mal… sans être capable d’arrêter. Les troubles alimentaires affectent bien plus que l’alimentation : ils envahissent les pensées, les émotions et les comportements. C’est pourquoi ils nécessitent des soins spécialisés et une meilleure compréhension scientifique.

On croyait que seules les jeunes femmes étaient touchées. Aujourd’hui, nous savons que ces maladies peuvent toucher tout le monde.

Les troubles alimentaires affectent les personnes de tous âges. En comprenant mieux leurs différentes formes, les chercheurs permettent à davantage de personnes d’être reconnues et orientées vers les bons soins.  

On croyait qu’après plusieurs années, il était trop tard. Aujourd’hui, nous savons qu’il n’est jamais trop tard pour demander de l’aide.

Chaque avancée de la recherche améliore les connaissances, les traitements et les approches thérapeutiques. Elle offre surtout une chose essentielle : de l’espoir.

Découvrez ou redécouvrez Les Questions Folles, une série de capsules réalisée grâce au soutien de Desjardins, où des personnes touchées par la maladie mentale répondent avec authenticité, humour et bienveillance aux questions que plusieurs n’osent pas poser. 

Retrouvez notamment les capsules de Florence, qui a participé à la première saison.

PS : Votre don contribue à transformer le parcours des personnes qui souffrent de troubles alimentaires comme Florence. Ensemble, nous accélérons les découvertes pour de meilleurs traitements et même… une guérison complète.

20 $ par mois, c’est simple et ça change des vies. 

En devenant donateur mensuel, vous offrez à la Fondation Douglas une source de soutien stable qui permet de planifier, d’innover et d’agir rapidement lorsque les défis surviennent. 

  • Votre don est traité à la même date chaque mois 
  • Il est déductible d’impôt (reçu annuel envoyé en février) 
  • Facile à modifier ou annuler en tout temps 

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Anorexie et boulimie Québec (ANEB) offre des services gratuits et confidentiels de soutien, par clavardage, messagerie texte et ligne d’écoute. 

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